Reminiscentia

Posted in Souvenirs en photographies on mars 8, 2009 by guépardesque

Hier, alors que j’étais devant mon ordinateur à faire ce que j’avais à faire, j’aperçu au coin de la table un tas de CDs qui paraissaient inoccupés. Cela m’avait intriguée, et pour m’assurer qu’ils étaient bien vides, je décidai d’en introduire quelques uns dans l’ordinateur. A ma chance, et parmi ceux que j’avais essayé, se trouvait un disque rempli de vieilles photos de famille. Celles-ci furent presque toutes prises en Côte d’Ivoire, par mon père, autour de 1997. Je fouille encore la maison avec l’espoir d’en trouver d’autres, et je compte sur l’aide de mon père, le grand auteur de ces photos !

En attendant, « enjoy » !

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The T-Mobile Dance

Posted in Entertainement on mars 4, 2009 by guépardesque

It was 11:00 pm on the morning of January 15th at the Liverpool Street Station, that a group of people started dancing to loud, surrounding music.
I was intrigued by the video, so I did a little research and found out that it had taken 10 000 auditions and 8 weeks of practice to make this “metro show” possible. In the 10 000 people auditioning, only 400 performed at the Liverpool Street Station, dancing to 8 different songs, with 10 hidden cameras filming the animated, rhythmic dance. The “spectators” were amazed, and some of them even called family and friends.
The video traveled across the world, and got almost 6 million views on YouTube.

Survey

Posted in Tattoos: body decoration on mars 3, 2009 by guépardesque

What do you think of tattoos? do you find them indecent? vulgar? do you think the words « elegant » and « tattoo » are antinomic? would you let your daughter/son get one? does your opinion change depending on the sex of the person who has one?

[« Tattoo” comes from the Samoan (Samoa) word « tatau » which means « open wound ». Tattooing is an Eurasian practice that emerged in the Neolithic times and is today considered one of the many forms of art. People have different motives for getting tattoos; some do it for religious, superstitious, and even medical reasons, but the most common motive results of the tattoo’s decorativeness. Also referred to as “tats”, “ink”, “art” or even “work”, tattoos have gained popularity since the sixties with Janis Joplin (who first introduced tattooing as art), and later with music icons such as David Bowie, Boy George and much, much more. In Hollywood, tattoos are a “must” and every celebrity on the block has one.]

Un « jeu mental contre la montre »

Posted in psychologie on mars 2, 2009 by guépardesque

Procrastination :

Du latin procrastinationem, « ajournement », de pro (« en avant ») et crastinus (« de demain »), lui-même dérivé de l’adverbe cras (« demain »). Tendance à différer, à remettre au lendemain une décision ou l’exécution de quelque chose.

 

Etant l’incarnation même de la procrastination, je me suis mise aujourd’hui à fouiller l’Internet dans le but de comprendre un peu mieux cette «  tendance » à tout reporter au lendemain. Il faut savoir que je suis reconnue pour ça ; ‘‘composer ma dissertation de philo demain, ranger ma chambre demain, faire du baby-sitting demain’’…la liste pourrait aller très loin. Malgré ça, je m’en sort bien et à vrai dire, cette situation ne me dérange pas, bien au contraire, elle m’est plutôt pratique. Néanmoins,  dans les articles que j’ai lu, la procrastination est vue comme une « tendance pathologique » (à laquelle je ne m’associe pas le moindre) ou encore comme un  « syndrome de l’étudiant » (auquel je confesse me reconnaître un peu plus ?), tous deux  accompagnés de comportements psychologiques différents :

Cette tendance se développe particulièrement pendant les études (d’ où le nom de « syndrome de l’étudiant ») où la procrastination se manifeste quand l’élève reporte sans arrêt un devoir sans arriver à se mettre au travail, parce qu’évidemment celui-ci s’ennuie et parce que tout le monde sait qu’il est bien plus intéressant d’aller au cinéma ou à une expo que de rédiger une dissertation sur le sens de la vie. La définition s’applique quelque part à moi et elle peut faire peur (surtout quand elle est suivie du terme de « retardataire chronique »), MAIS pour tous ceux qui se reconnaissent dans cette « tendance », laissez moi vous annoncer que nous sommes sauvés, que notre estime est rachetée par ce que je vais vous dire ! Dans cette « sorte de jeu mental contre la montre » (et je dois dire que cette citation de Wikipedia nous donne un caractère très héroïque), il n’y a pas de « corrélations entre le niveau intellectuel et la fréquence de la procrastination », c’est à dire qu’on pourrait très bien être des génies et pas que des « retardataires chroniques ». En plus de ce compliment, il parait que la plupart des personnes atteintes de procrastination sont des perfectionnistes. Oui des perfectionnistes. Les explications psychologiques de la procrastination me plaisent de plus en plus. Parait-il que « comme il est rare d’atteindre la perfection autrement que par essais et erreurs et que la personne n’accepte pas l’idée de produire un résultat imparfait, elle contourne le problème en ne faisant rien ». Cependant, ce rien n’est pas rien puisque le procrastinateur est généralement débordant d’énergie, et donc productif ; frénétique, il pourrait alors sauver des dauphins, écrire l’histoire de Jésus ou encore courir (au sens propre) les Etats-Unis comme Forrest Gump.

On arrive donc à la conclusion que la procrastination n’est pas aussi nocive qu’elle parait l’être, mais qu’au contraire elle peut se voir fructueuse.

Un « toast » à la procrastination!

Un « take off » difficile

Posted in Uncategorized on mars 1, 2009 by guépardesque

Démarrer, c’est la partie la plus difficile : tout d’ abord s’asseoir devant son ordinateur et finalement amorcer cette idée de « blog » déjà ressassée ; lui trouver un nom qui soit plus ou moins original, (en plus de ça il lui faut un deuxième titre) ; lui donner un fond (couleur/sans couleur/photo etc..) et puis  « poster » le premier article, qui suscite bien entendu une réflexion profonde et parfois frustrante, notamment quand on commence à écrire, et que pris de mécontentement, on frappe la touche « delete ». Ces tâches ne s’arrêtent pas la. Pour moi en tout cas. Vous voyez, j’ai le problème de ne pas savoir en quelle langue écrire, maîtrisant le français comme l’anglais. J’habite à Washington, et l’idée d’écrire en anglais me parait plus intelligente puisque plus de la moitie des lecteurs de ce blog sont Américains, et on sait tous que le français (comme la géographie) n’est pas un de leur point fort. Or, je reconnais que le français comme langue m’est plus pratique et me vient un peu plus facilement que l’anglais, les mots parfois m’échappent. Mon dilemme ne s’est pas vite résolu, et quand je pensais choisir une des deux langues, je regrettais de ne pas prendre l’autre. Alors, pour mettre fin à mon insatisfaction, j’élu comme langue pour mon blog, le français ET l’anglais. « A la bonne heure ! » comme le disait ma grand-mère.

Un blog polyglotte qui ne portera sur rien de particulier ; contentons-nous de l’expression américaine « where the wind blows us ! ».